Concert de Maxime Le Forestier à Nice

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Hier soir concert de Maxime Le Forestier avec Michel Haumont (guitare), Patrice Caratini (cotrebasse) et Sebastian Quezada (percussions).

Les articles de Nice Matin avant et après le concert:

Maxime_Nice_Matin_1_novembre_2008

 

 

 

 

 

 

Maxime_Nice_Matin_2_novembre_2008

 

 

 

 

 

 

De mémoire la ”setlist” dans le désordre (à compléter):

* Février de cette année là

* Fontenay-aux-Roses

* San Francisco

* Éducation sentimentale

* La rouille

* Passer ma route

* Bille de verre

* Né quelque part

* L’homme au bouquet de fleurs

* la fugue

* L’Ere Etrange

* Grain D’Sel

* Restons Amants

* Tuer L’Temps

* Histoire Grise

* Là-Bas La Terre

* Le Juge Et La Blonde

* Sur Deux Tons

* La Meute Et Le Troupeau

* Tell’Ment Je M’Aime

* Empreintes

* Ambalaba

 

Une photo du concert à Nice

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Michel Haumont: L’éveil: C’est en pleine effervescence du courant folk en 1974 que Michel Haumont, alors âgé de 17ans, enregistre son premier disque, fruit des hootenannies du Centre américain et du folk club qu’il anime dans son lycée. Quatre autres albums suivront, jusqu’en 1983, révélant au public un talent singulier de guitariste acoustique. L’Olympia, avec John Renbourn et Planxty, consacre ce jeune compositeur français atypique qui publie simultanément sa méthode de guitare. Une année passée outre-manche avec son complice Jack Ada lui permet d’assurer une quarantaine de concert en compagnie de Ralph McTell. Le mûrissement: Michel Haumont, créateur aguerri, diversifie ses activités. Pour un défilé de Thierry Mugler, il compose la Valse du Zénith.

Il accompagne sur disque ou sur scène Philippe Chatel, Gilbert Lafaille, Véronique Rivière, Julien Clerc, Françis Lalanne, Patrick Bruel, Marie-Josée Vilar, Georges Moustaki, Pierre Barouh… Michel est désormais reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes français de guitare acoustique. Les tournées le conduisent au Japon, au Canada, en Pologne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Allemagne, à Madagascar, etc. L’accomplissement: Plus personnel, un voyage en système informatique midi ouvre de nouveaux horizons sonores au jeune compositeur.

Cette expérience le marquera profondément, le conduisant à devenir arrangeur pour de nombreux artistes parmi lesquels Philippe Chatel, Gilbert Lafaille, ou Leny Escudero. Le retour aux sources: Avec son album, “Hall of fame”, réalisé par Jean-Jacques Milteau, Michel Haumont n’est pas seulement revenu à un certain dépouillement: Il témoigne d’une époque et honore ses origines. Renbourn, Dadi, Watson, Travis, Atkins, Reed, ….

Le musicien rend hommage à ces virtuoses mythiques de la guitare picking. largement inspiré du répertoire folk Nord américain, “Hall of fame”, sorti en 1998, recrée le son live, très en vogue dans les années 60 et 70 chez ces guitaristes de folk et accueille, autour de Michel, Jack Ada, Manu Galvin, Jean-Jacques Milteau et Danny Vriet. En 2003, il nous livre un album solo « Ma Guitare » produit et réalisé par Peter Finger, le célèbre guitariste allemand. Aujourd’hui, c’est en duo avec Jean-Félix Lalanne qu’il nous propose un enregistrement « live » audio et vidéo capté en juillet 2007 à l’Archipel à Paris.

Collection guitaristes: Pour que les compositions de guitare soient mises en valeur dans les bacs des disquaires, Michel Haumont a récemment participé à la création d’un nouveau label chez Sony: ” Collection Guitaristes”. Cette initiative originale regroupe des musiciens de talent, souvent très réputés, dans des rayons référencés ” Guitare”. L’amateur bénéficie, lui, d’un label de qualité et de la réédition attendue des disques souvent épuisés. Cette ” Collection guitaristes” ne se contente pas de promouvoir les guitaristes français accomplis. Elle produit également de jeunes compositeurs encore peu connus. Pur artisan de l’épurement: “En musique, il faut chercher un geste naturel, confie Michel Haumont, comme ces calligraphes chinois qui, à mesure qu’ils avancent dans leur art, recherchent le dépouillement… Cet idéal, je le cherche dans le toucher d’une guitare acoustique… Avec le minimum, il ne reste que l’essentiel”.

Patrice Caratini Patrice Caratini est un contrebassiste, compositeur et chef d’orchestre français, né le 11 juillet 1946 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, France) Sa carrière commence dans les clubs parisiens dans lesquels il joue du jazz avec avec Michel Roques et Franco Manzecchi. D’autres musiciens se joingnent alors à lui, comme les pianistes Georges Arvanitas, Martial Solal et Mal Waldron (disque “Ursula” avec Franco Manzecchi en 1969 sur Musica records) ou encore le tromboniste Slide Hampton. En 1976, il forme un duo avec le guitariste Marc Fosset, rejoint par l’accordéoniste Marcel Azzola. Ainsi il accompagnent Stéphane Grappelli pendant plus de dix ans. C’est lui qui est à la tête de l’orchestre de jazz accompagnant l’album violet de Maxime Le Forestier, en particulier dans la chanson Le fantôme de Pierrot. En compagnie du bandonéoniste Juan José Mosalini et du pianiste Gustavo Beytelmann, il joue également du tango contemporain. En 1980, il crée un Onztet et compose pour lui même et pour d’autres formations. En 1992, il participe activement à la création de l’Union des Musiciens de Jazz (UMJ). En 2007, il crée à Sceaux (Hauts-de-Seine) Xocoatl, une œuvre pour grand chœur, orchestre de jazz et récitant avec le Chœur Nicolas de Grigny. Patrice Caratini reçoit le 10 décembre 2007 le Grand prix du jazz de la Sacem

Sebastian Quezada Sebastian Quezada née au Chili en 1972, percussionniste et chanteur. Sébastien Quezada est un passeur unique. Sa vie le prédispose à provoquer la rencontre de cultures différentes. Il est né au Chili et, suite à l’exil de ses parents artistes, s’est installé en France où il a grandi et étudié la percussion classique au conservatoire de Versailles. Musicien éclectique, sachant jouer les musiques Sud Américaines, Afrocubaine, la salsa et le jazz, il collabore dans différents projets avec Julien Lourau.

Parlant couramment le français et l’espagnol, véritable chaînon entre la culture occidentale et la culture orale afro americaine, il sait traduire les informations non pas mot à mot mais en leur donnant du sens. Parallèlement à ses études classiques de la percussions (médaille d’or du C.N.R de Versailles) il se spécialise dans la percussion cubaine et plus particulièrement des tambours Batas et de la Rumba. Percussionniste du Jazz Ensemble de Patrice Caratini (from the Ground – De l’amour et du réel)chez Harmonia Mundi, il se produit régulièrement au coté de Julien Lourau (Fire and Forget) et réalise avec lui l’Album “Julien Lourau VS Rumbabierta” chez Label bleu .

Membre du groupe Mythique Chilien Quilapayun depuis 2005, il est aussi l’un des chanteurs du groupe Rumbabierta aux coté de grand Rumberos Cubains (deux dimanches par mois au baisé salé) Avec le Trio “La tregua” et les guitaristes Argentins Alfonso Pacin et Fulvio Paredes il multiplie les échanges entre le jazz , les musiques des Caraïbes et d’ Amérique Latine. Participe au nouveau CD “à 3 temps” du Tromboniste Denis Leloup en quartet avec François Thullier au Tuba et David Venitucci à l’acordéon. Accompagne Maxime Le Forestier 2008-2009 tournée “Restons amants”

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