New York: visite du mémorial et du musée du 11 septembre

Le mémorial du 11-Septembre, de manière formelle le National September 11 Memorial & Museum (en français : « Mémorial et musée nationaux du 11-Septembre »), est un mémorial et un musée à New York en mémoire des victimes des attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center de la ville, ainsi que contre le Pentagone et Shanksville. Par la même occasion, il sert également de nouveau mémorial pour l’attentat de 1993 contre le complexe, le précédent ayant été détruit lors de l’effrondrement des Twin Towers. Il est constitué par l’empreinte des deux tours jumelles détruites.

En , la fondation pour le Mémorial du World Trade Center et l’autorité portuaire de New York et du New Jersey ont entamé la construction d’un mémorial et d’un musée.

C’est le projet de l’architecte israéloaméricain Michael Arad qui a été retenu pour la construction du mémorial. Le concept original ne faisait intervenir presque aucun arbre ou végétation. Ce projet ayant été qualifié d’austère, il a été fait appel à Peter Walker, un architecte paysagiste de Berkeley, pour planter davantage de végétation afin d’adoucir l’ensemble. La réalisation du projet a quant à elle été effectuée par l’agence d’architecture Handel Architects, dans laquelle Michael Arad était associé et l’est toujours.

La conception est conforme au plan d’ensemble original de Daniel Libeskind qui réclamait un mémorial à plus de 9,10 mètres (30 pieds) sous le niveau de la rue (70 pieds – plus de 21,30 mètres – à l’origine), intégré au sein d’une place. Le projet d’Arad était le seul encore en lice à rejeter l’idée de Libeskind selon laquelle les bâtiments devaient surplomber les empreintes des tours.

L’idée du mémorial a germé immédiatement après les attaques et la destruction du World Trade Center afin de faire le deuil des victimes et de rendre un hommage à tous les héros de ce 11 septembre 2001. La Fondation pour le Mémorial du World Trade Center est une association à but non lucratif qui collecte des fonds pour la construction du mémorial.

Le mémorial a été terminé et ouvert au public le , jour du dixième anniversaire de la tragédie. Le musée, dont la majeure partie de la superficie se trouve sous le mémorial, devait ouvrir l’année suivante mais des querelles politiques ont retardé les travaux ; il a finalement été achevé en mai 20141. Non loin, un mausolée contenant les restes des victimes non identifiées a été inauguré ; il restera inaccessible au grand public, comme le souhaitent les familles des défunts2.

 

Share Button

New York: visite

New Yorka (prononciation en anglais américain /nuːˈjɔɹk/ ; Prononciation du titre dans sa version originale Écouter), officiellement nommée City of New York, connue également sous les noms et abréviations de New York City ou NYC, est la plus grande ville des États-Unis en termes d’habitants et l’une des plus importantes du continent américain. Elle se situe dans le Nord-Est des États-Unis, sur la côte atlantique, à l’extrémité sud-est de l’État de New York. La ville de New York se compose de cinq arrondissements appelés boroughs : Manhattan, Brooklyn, Queens, le Bronx et Staten Island. Ses habitants s’appellent les New-Yorkais (en anglais : New Yorkers).

New York exerce un impact significatif sur le commerce mondial, la finance, les médias, l’art, la mode, la recherche, la technologie, l’éducation et le divertissement. Regroupant l’ensemble des caractéristiques d’une ville mondiale, elle est parfois considérée comme « la capitale du monde ». New York se place dans le rang des grands centres financiers et culturels du monde avec Londres et Hong Kong, ces trois villes sont appelées par les médias anglophones « Nylonkong »1. Si elle n’est plus la capitale fédérale des États-Unis depuis plus de deux siècles (elle occupa cette fonction de 1785 à 17902), New York alimenta néanmoins pendant quelques décennies la rivalité financière et politique avec Philadelphie.

Il n’en reste pas moins que New York est la ville la plus peuplée du pays depuis 1790, avec 8 550 405 habitants selon le Bureau du recensement des États-Unis (estimations de 2015)3,4. Elle est aussi la troisième plus grande ville du continent américain derrière Mexico et São Paulo. Située au cœur de la mégalopole du BosWashb, l’agglomération new-yorkaise (20 182 305 habitants5) s’étend sur plusieurs comtés de l’État de New York (banlieues est et nord) et empiète sur deux États limitrophes. En effet, l’État du New Jersey comprend ses banlieues ouest et sud, et celui du Connecticut comprend ses banlieues nord-est. Son aire urbaine quant à elle comptait 24 millions d’habitants en 20156.

New York accueille quelque 50 millions de visiteurs annuellement7,8,9. Times Square, « the Crossroads of the World »10,11,12,13,14, est l’une des intersections les plus populaires du monde15, et le quartier des théâtres de Broadway16 est la plaque tournante du spectacle dans le pays tout entier et un centre majeur de l’industrie du divertissement dans le monde17. La ville abrite un grand nombre de ponts et tunnels (78918 en 2012), gratte-ciel et parcs de renommée mondiale19. Le quartier financier de New York, ancré par Wall Street dans le Lower Manhattan, fonctionne comme la « capitale financière du monde »20,21,22,23,24,25,26 et est le foyer du New York Stock Exchange (Bourse de New York)27, tandis que le nouveau One World Trade Center est le plus haut gratte-ciel d’Amérique du Nord. De plus, le marché immobilier de Manhattan est parmi les plus chers dans le monde28.

New York a été frappée le 11 septembre 2001 par le plus grave attentat ayant jamais touché les États-Unis, deux avions de ligne détournés par des terroristes membres d’Al-Qaïda percutant les tours jumelles du World Trade Center et les détruisant. En 2017, le quartier est toujours en reconstruction.

New York est l’une des villes les plus cosmopolites du monde, par ses nombreux quartiers ethniques. Les plus connus sont Little Italy, ou encore Chinatown qui intègre la plus forte concentration de population chinoise des Amériques29,30,31,32. Enfin, New York accueille des institutions d’importance mondiale. On peut notamment citer le siège de l’ONU, mais aussi de nombreux sièges de multinationales33 et des centres culturels tels que le Metropolitan Museum of Art, le Brooklyn Museum, le Museum of Modern Art, le Lincoln Center. De nombreuses universités réputées sont situées à New York, notamment l’université de la ville de New York, l’université Columbia, l’université de New York, et l’université Rockefeller, qui sont classées parmi le top 50 des universités dans le monde34.

Share Button

Québec: visite de Montréal

Montréal est la deuxième ville la plus peuplée du Canada. Elle se situe principalement sur l’île fluviale de Montréal, sur le fleuve Saint-Laurent (entre Québec et le lac Ontario) dans le Sud de la province de Québec, dont elle est la métropole3.

En 2016, la ville comptait 1 704 694 habitants1 et son aire urbaine (appelée Région métropolitaine de Montréal) plus de 4 millions, soit environ la moitié de la population du Québec4. Montréal est ainsi la 19e agglomération la plus peuplée d’Amérique du Nord5 et la 122e ville la plus peuplée du monde6.

Ville francophone la plus peuplée d’Amérique7, Montréal est considérée comme ayant la deuxième population francophone au monde après ParisNote 1,8,9. En 2011, environ 50 % de la population de Montréal était de langue maternelle française, 13 % était de langue anglaise et 33 % était d’une autre langue10, ce qui fait d’elle l’une des villes les plus cosmopolites du monde11.

Montréal est le 3e plus grand centre financier d’Amérique du Nord et le 12e au monde12. Cœur économique du Québec, Montréal est aussi la seconde place financière du Canada et possède une économie fortement diversifiée13 par le commerce, l’éducation, les technologies de l’information et les industries aérospatiale, pharmaceutique, du tourisme et du cinéma. Classée ville mondiale en 2012, Montréal est la deuxième ville consulaire d’Amérique du Nord, abrite le siège de l’Organisation de l’aviation civile internationale et est le siège de plus de 60 organisations internationales14. De plus, la ville est la première d’Amérique du Nord pour le nombre de congrès internationaux15. En 2017, Montréal est consacrée « meilleure ville étudiante » au monde16 et est considérée comme la « Métropole universitaire du Canada, avec six universités et 450 centres de recherche »17.

Montréal a accueilli plusieurs événements internationaux d’envergure, dont l’Exposition universelle de 1967 et les Jeux olympiques d’été de 1976. Hôte du grand prix de Formule 1 du Canada, elle accueille annuellement de nombreux festivals, tels le Festival international de jazz de Montréal, les FrancoFolies, et le festival Juste pour rire. Le club de hockey des Canadiens de Montréal y a élu domicile dès sa création en 1909.

Share Button

Québec: visite du parc du Mont Tremblant

Le parc national du Mont-Tremblant est un parc national du Québec situé au nord de Mont-Tremblant, de Saint-Donat, et de Saint-Côme dans les régions administratives de Laurentides et de Lanaudière, au Québec, au Canada.

Il est le deuxième plus grand parc national au Québec après le parc national Kuururjuaq et il est le plus ancien parc national (provincial ou fédéral) au Québec. Il tient son nom du mont Tremblant.

L’objectif principal de ce parc est de protéger un territoire représentatif de la province naturelle des Laurentides méridionales.

Plusieurs activités estivales et hivernales s’y pratiquent, le ski de fond, la raquette, la randonnée pédestre courte et longue en refuge, le canot de lac et de rivière, le kayak, le vélo de montagne, le camping sauvage et la baignade dans des lacs, tel le lac Lauzon aux eaux limpides.

Le parc est géré par le gouvernement québécois et sa Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ).

Le parc de 1 510,1 km2 est situé au nord-est de Mont-Tremblant et se prolonge à l’est jusqu’au nord de Saint-Côme. Son territoire est situé dans les municipalités régionales de comté (MRC) des Laurentides, d’Antoine-Labelle et de la Matawinie et il comprend huit municipalités et trois territoires non organisés. Il est borné au nord par la réserve faunique Rouge-Matawin et à l’est par la zec Lavigne. À environ 20 km du parc se retrouve le Centre de villégiature Tremblant, reconnu pour être le plus haut sommet des Laurentides avec une élévation de 875 mètres.

Le parc se divise en 3 principaux secteurs, soit les vallées de la rivière du Diable, du ruisseau Pimbina et de la rivière L’Assomption. On peut accéder au secteur de la Diable par l’autoroute 15 et la route 117 à partir de Montréal, par la route 323 à partir d’Ottawa. Le secteur de la Pimbina est accessible par la route 125 à partir de Saint-Donat. Le secteur de L’Assomption est accessible quant à lui par Saint-Côme. On peut aussi avoir accès au parc par La Macaza, par Labelle et par Saint-Michel-des-Saints.

 

Share Button

Québec: visite des chutes de Montmorancy

La chute Montmorency (parfois chutes, au pluriel) est une chute d’eau située à l’embouchure de la rivière Montmorency, où celle-ci se déverse par le rivage en falaise dans le fleuve Saint-Laurent, vis-à-vis de l’extrémité ouest de l’Île d’Orléans. Elle est administrativement partagée entre la ville de Québec et la municipalité de Boischatel. La chute, d’une hauteur de 83 mètres, est la plus haute de la province du Québec et dépasse de trente mètres les chutes du Niagara. La profondeur du bassin au pied de la chute est de dix-sept mètres.

La chute est située à l’intérieur du Parc de la Chute-Montmorency, centre touristique géré par la SÉPAQ. Des escaliers (487 marches) permettent de l’observer sous différents angles. Un pont suspendu offrant un point de vue spectaculaire relie les deux côtés du parc. Il y a également un téléphérique qui transporte les visiteurs entre la base et le sommet de la chute. L’hiver, les vapeurs d’eau se solidifient en périphérie de la chute qui devient alors un site populaire d’escalade sur glace en plus de créer une importante masse de glace (le pain de sucre) devant la chute.

Share Button

Visite de Québec

Québec (prononciation en français : /ke.bɛk/) est la capitale du Québec4, une des provinces du Canada. Située au cœur de la région administrative de la Capitale-Nationale, elle est le siège de nombreuses institutions dont le Parlement du Québec. En date du recensement canadien de 2016, la ville de Québec compte 532 000 habitants et sa communauté métropolitaine en regroupe plus de 800 000, faisant d’elle la deuxième ville la plus peuplée du Québec après Montréal.

Le rétrécissement du fleuve Saint-Laurent entre les villes de Québec et de Lévis, sur la rive opposée, a donné le nom à la ville, Kébec étant un mot algonquin signifiant « là où le fleuve se rétrécit ». Fondée en 1608 par Samuel de Champlain, Québec est une des plus anciennes villes d’Amérique du Nord. Les remparts font de Québec la seule ville fortifiée subsistante au nord du Mexique. Le Vieux-Québec a été déclaré patrimoine mondial en 1985 par l’UNESCO5,6.

Share Button

Québec: visite de Wendake

IMG_9443

Wendake est une réserve indienne huronne-wendate du Québec, située dans la région administrative de la Capitale-Nationale du Québec. La communauté est enclavée par la ville de Québec aux limites du quartier Loretteville. La réserve, anciennement appelée Village-Huron ou Village-des-Hurons, est d’une superficie de 1,1 km2 et est traversée par la rivière Saint-Charles dont le nom wendat est « Akiawenrahk », « Rivière à la truite » en wendat.

Wendake fut nommée « Capitale culturelle du Canada » en 2007. Elle est l’une des communautés autochtones du Québec les plus dynamiques culturellement2 et abrite de nombreuses entreprises florissantes qui emploient les gens de la communauté et aussi de l’extérieur de celle-ci.

La communauté est constituée de deux parties, le Vieux-Wendake au sud et la nouvelle partie au nord. Le Vieux-Wendake abrite les anciennes maisons, certaines datant d’autour de 300 ans, de petites boutiques d’artisanats, des restaurants, des blocs d’habitation et la plupart des lieux touristiques. Fait selon un ancien concept wendat, l’urbanisme du vieux peut paraître bizarre à celui qui y met les pieds pour la première fois. La nouvelle partie est faite selon un concept nord-américain; elle abrite des bungalows de style années 1970, des maisons modernes, des commerces et des industries.

« Wendake » signifie « chez les Wendats ». Alors qu’ils habitaient dans la région des Grands Lacs, les Hurons étaient appelés Wendats, ce qui signifie « les habitants de l’île ou de la péninsule ».

Share Button

Ballade à Sitges (Espagne)

Ballade à Sitges avec le train Castelldefels – Sitges

 

Sitges (/sidʒəs/ en catalan) est une commune de la province de Barcelone en Catalogne (Espagne). Elle est l’une des six communes de la comarque du Garraf. Elle compte une population de plus de 28 000 habitants.

Sitges est une ville connue pour ses monuments. Le Musée Maricel (ca), ancien palais, présente une empreinte de bleu et blanc, abrite souvent des représentations musicales. La Punta (l’église) est l’un des lieux mythiques de Sitges pour ses habitants. elle symbolise en quelque sorte la ville. Les principaux lieux d’intérêt sont le , le Musée Cau Ferrat, l’Église Saint-Barthélemy et Sainte-Thècle (ca), l’Ermitage de la Trinité (Sitges) (ca) et l’Autodrome de Terramar (ca).

Quelques informations complémentaires  sur Sitges:  https://fr.wikipedia.org/wiki/Sitges

Share Button

Visite du monastère de Poblet (Espagne)

Visite de l’abbaye de Poblet.

L’abbaye de Poblet (en espagnol : Real Monasterio de Santa María de Poblet ; en catalan : Reial Monestir de Santa Maria de Poblet) est une référence typique des abbayes cisterciennes espagnoles et le panthéon des rois d’Aragon depuis Alphonse Ier d’Aragon.

L’abbaye

Le plan de l’abbaye est inhabituel puisque les bâtiments conventuels sont situés, non pas au sud, mais au nord (à gauche de la nef) de l’église abbatiale.

L’église abbatiale
L’église construite en 1166 est très vaste, à cause de la taille de la communauté monastique. Elle est construite suivant une architecture romane dans laquelle les techniques gothiques, comme la croisée d’ogives, commencent à apparaître, notamment dans les bas-côtés et le déambulatoire. La forme cistercienne traditionnelle n’est pas entièrement respectée, avec l’absence d’un chevet plat remplacé par une abside autour de laquelle court un déambulatoire.

Damián Forment a sculpté un retable particulièrement renommé derrière le maître-autel.

La nécropole d’Aragon
Plusieurs rois d’Aragon sont enterrés à l’abbaye de Poblet :

Le premier à y avoir eu sa sépulture est Alphonse II le Chaste, mort en 1196. Le suivant fut Jacques Ierle Conquérant, mort en 1276. Le souverain suivant qui est enterré à Poblet est Pierre IV le Cérémonieux, mort en 1387. Le fils de ce dernier, Jean Ier le Chasseur (mort en 1395), gît également dans l’abbaye, en compagnie de son épouse, Yolande de Bar (morte en 1431), ainsi que le frère de Jean, Martin Ier dit l’Humain ou le Vieux (mort en 1410). Ferdinand Ier le Juste (mort en 1416) est aussi enterré dans l’abbatiale, ainsi que son épouse Éléonore d’Albuquerque et ses fils, Alphonse V le Magnanime (mort en 1458) et Jean II d’Aragon (mort en 1479), ainsi que l’épouse de ce dernier, Jeanne Enríquez, morte en 1468[9].

Les tombes quittent l’abbaye en 1835, pendant la période du désamortissement, pour la réintégrer en 1952[9].

Le cloître de Poblet est particulièrement vaste (quarante mètres de longueur sur trente-cinq de largeur), et mêle, comme l’abbatiale, les styles roman et gothique[10]

Classement et protection

L’abbaye fait l’objet d’un classement en Espagne au titre de bien d’intérêt culturel depuis le 13 juillet 1921[11].

Les environs de l’abbaye font l’objet d’une demande de classement en Espagne au titre de bien d’intérêt culturel en tant qu’ensemble historique depuis le 28 avril 1980[12].

Le site fait également l’objet d’un classement en Espagne au titre de bien d’intérêt culturel en tant que site historique depuis le 9 novembre 1984[13].

Depuis 1991, l’abbaye de Poblet est inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. Elle constitue « l’une des plus grandes et des plus achevées des abbayes cisterciennes. Elle entoure son église qui fut bâtie au xiie siècle. Associée à une résidence royale fortifiée et abritant le panthéon des rois de Catalogne et d’Aragon, elle impressionne par sa majestueuse sévérité. »[2].

Par ailleurs, la grange de l’abbaye de Poblet, située à Castellserà (comarque d’Urgell, province de Lérida) fait l’objet d’un classement en Espagne au titre de bien d’intérêt culturel depuis le 26 août 2001

Share Button

Spectacle Napoléon l’Opéra Rock

Hier soir spectacle original:

Napoléon l’Opéra Rock retrace la vie de Napoléon de sa naissance à Ajaccio à sa mort à Saint Hélène Composé de 16 chansons, accompagné d’un écran géant où sont projetées les plus grandes peintures napoléoniennes, le spectacle dure une heure vingt minutes et s’adresse à un public âgé de 6 ans à 66 ans… L’histoire raconte l’incroyable destin de ce petit immigré qui arrive en France à l’âge de 10 ans sans parler un seul mot de français et qui finit par devenir le fondateur de la France moderne et enfin le maître de l’Europe. Napoléon incarne la plus extraordinaire aventure historique et romanesque de tous les temps ! Ecrit par un spécialiste du 1er Empire, Dimitri Casali, historien et musicien passionné, la musique est composée en collaboration avec Pedro Camarasa. Le spectacle musical, soutenu par Jean Tulard (membre de l’Institut), entend mettre à la portée du grand public l’Histoire de France, notamment l’Histoire de la Révolution et de l’Empire en utilisant les moyens modernes des concerts rock. Napoléon Ier, nouvelle star du public !

Sur scène, le groupe Historock, composé de 6 membres, donne des concerts habillé en costume d’époque : hussard, grenadier et maréchal. Ils se sont déjà produits pour une douzaine de concerts en France et en Europe (Bonn Allemagne, 24 mars 2011), Ajaccio, place du Diamant, au théâtre Adyar, près des Invalides, au Château de Fontainebleau, à la Malmaison, à Montereau. Un écran géant situé derrière le groupe sert à projeter les grands tableaux illustrant la vie de Napoléon ainsi que les textes des chansons interprétées – façon karaoké – permettant de faire participer le public à chaque refrain. La presse (Paris Match, le Figaro), la radio (France Inter, RTL, Europe 1) et la télévision (France 2, Laurent Ruquier et Jean Pierre Elkabbach « Bibliothèque Médicis » en ont parlé et ont annoncé leurs concerts au cours de leurs émissions.

Share Button