
La présentation est sobre et soignée, sans recherche d’« effets » […]. Rien en somme d’un musée-clinique, mais une succession de salles paisibles […]. Le visiteur ne doit pas s’attendre à voir les grands intérieurs des débuts, les paysages fauves, les rutilantes natures mortes, mais plutôt imaginer qu’il a la chance de visiter l’atelier de Matisse.
